Basilique Notre-Dame-du-Port de Clermont Ferrand – La forêt d’amour

INSTALLATION LA FORÊT D’AMOUR PAR RIEKO KOGA

Installation textile de Rieko Koga, créée en 2014, aux vocations protectrices, car pour l’artiste, les points de couture ont un pouvoir magique.

  • RIEKO KOGA

Installée à Paris depuis 2004, l’artiste japonaise, Rieko Koga, développe une œuvre textile d’une touchante délicatesse et troublante complexité. Insatisfaite de ses études de stylisme dans les années 1990, trop strictes et contraignantes à son goût, Rieko Koga explore les infinies possibilités plastiques qu’offrent la fluidité du fil et du tissu. La broderie devient alors son moyen d’expression le plus immédiat et spontané, écrivant et dessinant avec du fil et une aiguille. Empreinte d’une profonde spiritualité, ces créations sont le fruit d’une pratique méditative. Elle étire le fil du temps et des souvenirs, tissant le fil d’Ariane de ses pensées, rêveries et prières, qui s’intercalent entre les fils pour s’incarner dans le réel. Les broderies de Rieko Koga, fusionnent avec virtuosité et sensibilité tradition matrilinéaire et l’art millénaire de la broderie japonaise, en associant les points de couture dits sashiko, qu’utilisait sa mère pour la confection des vêtements, à une pratique éminemment spirituelle, source d’équilibre et de beauté. Fruit d’un patient travail de mise en forme, les points de couture répétés invariablement par le même geste fonctionnent comme le sismographe de son humeur. Dans une subtile alchimie d’un geste et d’une pensée soigneusement entrelacés par la magie du fil et de l’aiguille, les points de couture forment une écriture lyrique, une partition poétique couchée sur des tissus sonores. Rieko Koga, invite le spectateur dans un intense don de soi, à pénétrer dans son univers, à découvrir son jardin de prières, son journal de vœux, son labyrinthe de rêveries. Ne faisant aucun dessin préparatoire, l’artiste japonaise, brode comme elle respire.

INFORMATIONS PRATIQUES

Du mardi 14 septembre au dimanche 23 septembre de 8 h à 19 h
Entrée libre
Visite par Rieko Koga le 14 septembre.

Atelier éco-print – 21 septembre 2018

Impression botanique sur foulard en soie avec Élisabeth Berthon. Rendez-vous au Jardin botanique La Charme pour une cueillette végétale en vue d’un atelier de teinture de plantes et de feuilles au café-textile Flax. Chaque participant crée et repart avec son foulard.

  • Elisabeth Berthon

Elisabeth Berthon, artiste feutrière, vit et travaille à Lyon, France. Elle a créé sa griffe Lola Bastille et au cours d’un voyage autour du monde en voilier, a découvert en Nouvelle Zélande le feutre de laine fait à la main et créé des vêtements pièces uniques

Informations pratiques

Le 21 septembre de 9 h 30 à 13 h
Sur inscription au 09 87 41 77 66
8 personnes maximum
Tarif : 70 €/participant

 

Les rencontres du FITE

Les rencontres du FITE s’inscrivent dans la démarche globale du festival, avec une volonté forte de questionner les significations patrimoniales et culturelles des textiles : le FITE s’attache en effet à valoriser les enjeux humains, économiques et écologiques indissociables des textiles extra ordinaires. Au-delà des créations artistiques proposées dans le cadre des différentes expositions du festival, les rencontres permettront d’approfondir les thématiques intrinsèques au textile sous d’autres formes. En réunissant des créateurs invités mais aussi des étudiants, chercheurs, universitaires, scientifiques, industriels ou encore journalistes, elles seront l’occasion d’engager un dialogue particulier et d’inviter le public du FITE à la réflexion. Dans le cadre de cette édition 2018 et du thème de « Déviations », ces échanges amèneront invités et public à interroger la place de la création textile dans la critique, la dénonciation et la déconstruction de problématiques socio-culturelles à la fois intemporelles et actuelles.

La médiation de ces rencontres sera assurée par Simon Njami, commissaire international indépendant, Beatrice Korc, nouveaux objets culturels / conseil et création de projets, et Christine Athenor, commissaire générale du FITE. La conception et l’organisation de ces rencontres ont prises en charge par Oceane Demeure et Beatrice Korc, avec l’appui de Christine Athenor et de Thomas Leveugle.

  • Au musée Bargoin
    Du mardi 18 au DIMANCHE 23 septembre 2018

    Rencontre tous les matins de 10h à 11h avec les artistes, artisans et designers.
    Brunch le dimanche à partir de 10h.

  • À l’office de tourisme (1er étage de l’office de tourisme métropolitain, en salle de conférence)
    Jeudi 20 septembre 2018

    Rendez-vous à l’office de tourisme métropolitain à 9h
    Visite des expositions des écoles de 9h à 12h30 et de 14h à 16h table ronde ouverte au public

    • Le renouvellement de la vision du textile par la collaboration entre étudiants, créateurs, designers et entreprises du domaine textile

    Avec les étudiants de La Martinière Diderot, l’École supérieure de design et métiers d’art d’Auvergne, l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne, l’ENSATT, l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles
    Avec le collectif Macocoï
    Avec les entreprises Fontanille et d’Ennery Confections (sous réserve de modification)
    Médiation assurée par Béatrice Korc

    Cette rencontre et les enjeux qu’elle se donne pour ambition de soulever sont véritablement au coeur du projet du FITE, dont le propos est de susciter échanges et innovations dans le domaine étendu du textile. Étudiants en fabrication ou création textile et professionnels de l’industrie du textile ont choisi de saisir l’opportunité de se réunir pour cette table ronde et de faire naître échanges et potentielles collaborations. Cette rencontre se propose d’aborder la question du renouvellement de la vision du textile dans le cadre des coopérations entre étudiants et entreprises. Il s’agira de faire ressortir les nombreux enjeux, non seulement socio- culturels mais aussi industriels et économiques, portés par les textiles et leurs usages. Favoriser les rapprochements entre étudiants et entreprises apparaît comme un impératif pour mettre la dimension artistique, créatrice et novatrice des écoles au service des besoins pratiques et économiques des entreprises. Plus largement, il s’agira de valoriser les formations et métiers du textile à travers un regard qui reste toutefois lucide sur la réalité du terrain professionnel.

    Co-production HS_Projets, Musée Bargoin, Clermont Auvergne Métropole, Ville de Clermont-Ferrand

  • Au centre Blaise-Pascal / Centre Camille Claudel à l’auditorium
    Vendredi 21 septembre 2018 

  • ŒUVRE INTRODUCTIVE : Corail / Artefact : le textile comme réponse à des enjeux environnementaux

    Avec Jérémy Gobé, Isabelle Domart-Coulon et la SCOP Fontanille
    De 10 h à 12 h – RDV à 9 h 45 au Musée Bargoin

    Cette rencontre qui ouvrira la journée du vendredi est apparue comme une évidence : c’est en effet la rencontre entre ses intervenants qui est à l’origine du projet CORAIL / ARTEFACT, oeuvre introductive de cette édition du FITE. À travers le travail de Jérémy Gobé, artiste plasticien, de Rolland Arnaud, de la Scop Fontanille, et d’Isabelle Domart Coulon, chercheuse en biologie marine au MNHN, ce sont l’art, l’industrie textile et la science qui s’associent pour répondre à une urgence environnementale. Le projet CORAIL / ARTEFACT ambitionne en effet de contribuer à la sauvegarde des barrières de corail, poumons marins de notre environnement gravement atteints par le réchauffement climatique, en utilisant la dentelle du Puy en Velay comme « substrat » qui permettrait aux coraux de se reproduire et de subsister. Cette rencontre entre art, industrie et science au service de la sauvegarde de la biodiversité nous amène à considérer l’importance du textile comme réponse à des enjeux environnementaux, une déviation singulière et salutaire.
    © 2018 – Corail Artefact / Jérémy Gobé


TRANSGRESSION

  • Le textile comme réponse à des enjeux de représentativité et de visibilité


Avec Nikki Luna, Alexis Peskine, Eric Agbessi, Bruno Boudjelal, Dolores Bakela et Adiaratou Diarrassouba
À 13 h

Cette rencontre autour du thème transversal de « Transgression » renvoie à l’idée d’une attitude critique et d’une émancipation, et réunira artistes, universitaires et journalistes engagés. Selon Nikki Luna, artiste philippine féministe, « La féminité est une arme ». Elle porte un regard critique sur diverses traditions culturelles et exprime une dénonciation de la culture de l’oppression et du viol subie par les femmes. Les créations d’Alexis Peskine, né d’un père franco-russe et d’une mère afro-brésilienne, se caractérisent par une esthétique portée par la question identitaire noire et par une dénonciation de toutes formes de discriminations, en quoi elles rejoignent la perspective critique de Nikki Luna. Bruno Boudjelal est un photographe au fort engagement militant : invité en résidence à Clermont-Ferrand, il réalise des séries photographiques et vidéographiques qui sont autant de récits sur les thèmes du voyage, de la maison, de l’attente. La question de l’identité, en particulier celle des minorités, se trouve ainsi au coeur de ses projets.

©Peskine

Après avoir largement travaillé autour de la couleur noire, Eric Agbessi, enseignant-chercheur à l’université de Clermont-Ferrand, coordonne le projet « Voilées », une analyse de la réception du voile noir dans l’espace public français, et ce dans une double perspective, de communication et de civilisation. Pour compléter ce groupe d’intervenants riche et diversifié, seront présentes Dolores Bakela et Adiaratou Diarrassouba. Ces deux journalistes parisiennes indépendantes sont à l’origine de la plateforme médiatique et événementielle l’Afro, ainsi que de la première édition du Fraîches Women Festival. Elles portent un regard critique et curieux sur une population « invisibilisée », parfois victimisée, dont on ne parle jamais dans le fond, les Afrofrançais, afrodescendants, noirs de France. La rencontre entre ces personnalités aussi éclectiques que passionnantes mettra ainsi en lumière les enjeux de transgression inhérents aux questions de visibilité et de représentativité des minorités, quelles qu’elles soient, et la façon dont le textile peut être une réponse à ces enjeux.

Co-production HS_Projets, Musée Bargoin, Clermont Auvergne Métropole, Ville de Clermont-Ferrand


CIRCULATION

  • Le textile dans l’histoire des migrations humaines historiques et actuelles

Avec Nobukho Nqaba, Lawrence Lemaoana, Khaled Zouari, Laurent Soubise et Sophie Tabakov
À 14 h 15

Le thème de « Circulation » peut renvoyer à la notion de trajectoires : trajectoires des tissus et vêtements mais aussi trajectoires de vie. Il a été exploité par les artistes et universitaires réunis pour cette rencontre comme faisant référence aux migrations textiles et humaines, historiques et actuelles.

L’artiste sud-africaine Nobukho Nqaba travaille à partir de matériaux fortement liés aux migrations et déplacements humains, avec un point de vue très personnel, reflétant les notions de famille et de foyer. Lawrence Lemaoana, qui est également un artiste sud-africain, propose à travers son utilisation des tissus Kanga un travail sur les migrations propres aux tissus d’Afrique, migrations qui font de ces tissus des représentations des déséquilibres sociaux et économiques mondiaux. Khaled Zouari est enseignant-chercheur à l’université de Clermont-Ferrand et enrichira cette rencontre par sa spécialisation autour des questions de communication, de migrations et de liens sociaux contemporains. Laurent Soubise et Sophie Tabakov, de la compagnie de danse Anou Skan, ont réalisé dans le cadre de leur résidence au FITE un travail artistique et pédagogique au contact de personnes en demande d’asile. L’aboutissement de ce travail est un film « collecte de gestes en exil », qui interroge, par le biais du geste, les parcours de vie de ces personnes marqués par les migrations. Ensemble, les intervenants de cette rencontre seront amenés à présenter les trajectoires des textiles et des humains comme des métaphores des migrations, des instabilités, des déséquilibres économiques, sociaux et culturels.

© Nobukho Nqaba


CARAMBOLAGE

  • Le textile comme outil d’affirmation et de réappropriation culturelle

Avec Eloi Sessou, Cecile Ndiaye, Jocelyn Armel (Le Bachelor) et Nicole Foucher
À 15 h 30

Un « Carambolage », collision ou simple rencontre, est souvent nécessaire pour s’affirmer, se rendre visible, provoquer une évolution. Des travaux des artistes réunis par cette rencontre se dégage en effet l’idée d’un carambolage au service de l’expression d’une identité forte.

Le créateur de mode ivoirien Eloi Sessou défend une mode africaine résolument moderne, marquée par des luttes symboliques entre les marchés économiques et culturels. Il s’applique à mettre en valeur la façon qu’ont les femmes africaines de s’approprier la mode comme une forme d’expression culturelle forte. Cecile Ndiaye est une designer à l’origine de la marque de maroquinerie Studio Wudé, qui en alliant design, art, artisanat, cuir et tissu Wax, questionne la relation entre l’homme, la nature et le territoire. Elle développe notamment une réflexion sur le Wax comme symbole du rapport au pouvoir en Afrique. Jocelyn Armel dit Le Bachelor est créateur et Sapeur : la colorée Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes, née au Congo dans les années 70, correspond à un art de se vêtir et de vivre, représenté par des dandys à l’africaine s’inspirant des bourgeois français du XIXème siècle. Ces créateurs, notamment à travers leur utilisation du Wax, font du textile et du vêtement une forme de réappropriation du pouvoir culturel et économique. Le textile constitue ici un véritable outil d’affirmation et de réappropriation culturelle. Nicole Foucher, maître de conférence en cinéma et mode à l’Université Lumière Lyon 2 et consultante à l’école ESMOD Paris, enrichira cette rencontre par sa profonde connaissance des dynamiques d’évolution de la mode.

© Lebrun

Co-production HS_Projets, Musée Bargoin, Clermont Auvergne Métropole, Ville de Clermont-Ferrand


TRANSCENDANCE

  • Le numérique pour amplifier nos usages du textile

Avec Claire Eliot, Christine Browaeys, Siwa Mgoboza et Sultra&Barthélémy.
À 16 h 45

La notion de « Transcendance » renvoie à l’idée d’une sublimation ou, plus concrètement, d’un dépassement. Appliquée au textile, elle correspond donc à la volonté d’amplifier et d’améliorer en permanence notre emploi du textile. C’est dans cette perspective que s’est construite cette rencontre autour des usages numériques du textile.

Designer, chercheuse et enseignante, Claire Eliot dispose d’un double bagage : mode et numérique. Elle travaille un lien constant entre mode, nouvelles technologies et comportements sociaux, avec une conception particulière du rôle du designer, à la fois artiste et acteur social. Christine Browaeys, auteure de l’ouvrage « Les enjeux des nouveaux matériaux textiles », est texturgiste (T3Nel). Forte de ses compétences technologiques, elle travaille dans le secteur des textiles innovants. Le textile apparaît dans son travail comme un matériau polyvalent, sans cesse renouvelé dans son rapport à l’espace, au volume et aux humains. Les artistes Sultra&Barthélémy développent également un nouveau textile « augmenté » grâce à la technologie, à la fois organique et communicant : leur projet Retina_Pictonique constitue une proposition artistique qui fait ressortir toute la modernité du matériau textile. Dans la perspective d’une approche du textile par le numérique mais aussi par l’idée d’un dépassement, sera présent Siwa Mgoboza, artiste sud-africain dont les travaux explorent une identité africaine plurielle et globalisée. Son oeuvre « Les êtres d’Africadia » invente un monde post-post-colonial caractérisé par une hybridation futuriste entre la nature et l’homme. À travers une vision utopiste et futuriste, Siwa Mgoboza parcourt de nouvelles dimensions de l’utilisation et de la déviation du textile. ©Claire Eliot, CC

Cette rencontre autour de l’hybridation, de l’artisanat numérique, et du vêtement vivant, tendra à mettre en lumière des pratiques technologiques et sociales d’amélioration, notamment pour une mode plus éthique.

Co-production HS_Projets, Musée Bargoin, Clermont Auvergne Métropole, Ville de Clermont-Ferrand


Inscription conseillée : inscriptionfite@hsprojets.com

 

Concert musique roumaine métissée – 20 septembre 2018

Le jeudi 20 septembre 2018 à l’auditorium du centre Blaise-Pascal / Camille Claudel la Roumanie sera à l’honneur, lors d’un concert qui sera une fusion entre musiques traditionnelles et musiques actuelles, fruit d’une collaboration entre Florentin Dragomir (violon), Heiko Wilhelm (accordéon) et l’ensemble de musiques du monde du Conservatoire, suivi de la compagnie « ichMachKrach! » et le groupe « LosMoz ».

  • Florentin Dragomir

Florentin Dragomir, né en Roumanie, vit et travaille à Lyon, France. Après un apprentissage en musique classique, il se tourne vers les musiques traditionnelles. Il joue en Roumanie et multiplie les expériences musicales. Il joue aujourd’hui dans le duo Balkazard des musiques vivantes entre le jazz manouche et le folklore roumain.

  • Heiko Wilhelm

    Heiko Wilhelm, vit et travaille à Lyon, France. Ingénieur diplômé de l’École Centrale de Lyon, il débute son parcours avec le piano classique. Il s’oriente très tôt vers d’autres styles musicaux et participe à des projets en jazz, rock et chanson. Il se forme à l’accordéon, à la clarinette et au tuba. Il a fondé la compagnie ichMachKrach! Et joue aujourd’hui avec LosMoz, un trio qui explore des répertoires disjoints en faisant le grand écart entre la musique des mondes, le répertoire classique et le jazz.

Installations des écoles

 

CENTRE ANATOLE FRANE – INSTALLATION À REBROUSSE POIL

Créations issues d’un worskshop de Christelle Familiari, privilégiant l’utilisation des matériaux à contreemploi, avec les étudiants Art et design de l’École supérieure d’art et de design de Saint-Étienne (ESADSE).

INFORMATIONS PRATIQUES

Du lundi 17 septembre au vendredi 12 octobre de 14 h à 19 h (les matins sur rendez-vous)
Samedis 15 et 22 septembre de 14 h à 19 h et dimanches 23 et 30 septembre et 7 octobre de 10 h à 17 h
Vernissage le 15 septembre à 18 h
Visites par les étudiants de l’ESADSE et des écoles les 15 et 19 septembre, et le 20 septembre suivies d’une rencontre au 1er étage de l’Office de tourisme métropolitain, en salle de Conférence.
Entrée libre


CENTRE BLAISE PASCAL / CENTRE CAMILLE-CLAUDEL – INSTALLATION DÉVIATIONS

Par l’École supérieure d’arts appliqués (ESAA), La Martinière-Diderot de Lyon et l’École supérieure design et métiers d’art d’Auvergne (ESDMAA) d’Yzeure.

INFORMATIONS PRATIQUES

Du 15 au 29 septembre, du lundi au samedi de 14 h à 19 h, le dimanche 23 septembre de 10 h à 17 h
Fermé lundi 24 septembre.
Vernissage le 18 septembre à 18 h

Visites par les étudiants de l’ESAA et l’ESDMAA du 15 au 22 septembre, le 20 septembre le matin, suivies d’une rencontre au 1er étage de l’Office de tourisme métropolitain, en salle de Conférence.

Entrée libre


CHAPELLE DE L’ANCIEN HOPITAL GÉNÉRAL – INSTALLATION DÉVIATIONS… TRAVAILLÉES AU CORPS

Créations de costumes en lien avec le corps, interne, externe, déconstruisant les standards, détournant les regards et les trajectoires de vie contrariées, par les étudiants de l’École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre (ENSATT) en Conception costume, 2e et 3e années, en partenariat avec HTH/Bucol.

Du 15 au 23 septembre, de 11 h à 17 h
Vernissage le 18 septembre à 18 h
Visite le jeudi 20 septembre, le matin, suivie d’une rencontre au 1er étage de l’Office de tourisme métropolitain, en salle de Conférence.

Entrée libre


ESPACE VICTOIRE – INSTALLATIONS AU DÉTOUR D’UN GESTE

Transformation et appropriation des « Wax » de l’entreprise Vlisco, par les étudiants de l’Académie royale des Beaux-arts de Bruxelles (ArBA-EsA).

À retrouver aussi à l’espace Victoire :

INSTALLATION 1+1

Sept designers du collectif textile Macocoï de Bruxelles ont donné à chacun le loisir de détourner une de leur pièce, créant un espace de recherche où la contrainte est une invitation à explorer un autre aspect de leur technique de prédilection.

Visite par les étudiants de l’ArBa-Esa le 20 septembre, le matin, suivie d’une rencontre au 1er étage de l’Office de tourisme métropolitain, en salle de Conférence.

Entrée libre

Galerie de l’art du temps / Chapelle de l’oratoire – Collecte de gestes en exils

La galerie de l’art du temps / Chapelle de l’Oratoire accueille dans le cadre du Festival International des Textiles Extra ordinaires deux propositions.

INSTALLATION VIDÉO ET PERFORMANCE COLLECTE DE GESTES EN EXIL
Collecte de gestes en exil est la restitution d’un travail mené par Sophie Tabakov et Laurent Soubise de la compagnie Anou Skan et Didier Dematons au sein des Centre d’Accueil de Demandeurs d’Asile (CADA) de la région Auvergne Rhône Alpes, à Giat, Saint Eloy les mines, Bron et Clermont-Ferrand. Cette collecte est un prétexte à la rencontre, l’accueil et le partage, pour assumer une part de notre humanité, parce qu’au-delà des gestes en eux-mêmes, au-delà des langues et des cultures, il nous semble que nous avons quelque chose d’humain à partager. Chacun des gestes nous rappelle que la personne, même exilée loin de son pays, de son histoire, de ses traditions, de ses manières de vivre, de sentir, d’agir et de penser, demeure un être singulier en devenir. Par le geste, nous sommes au plus proche de l’homme : si l’homme est un être en devenir, il le devient par ses gestes, à travers lesquels il se réalise, ou bien se manque : « l’humanité se reflète dans les gestes qui la composent, qui se transmettent, comme une langue, comme un feu. Ces gestes, qui nous sont propres, sont la façon dont battent nos cœurs, comme les ailes des papillons » La « Collecte de gestes en exil » est aussi une création et une aventure artistique de la Cie Anou Skan rassemblant tous les gestes de toutes ces personnes rencontrées, pour faire œuvre ensemble.

Mardi 18 septembre de 11h à 15h et du mercredi 19 au dimanche 23 septembre de 11h à 17h
Performance dansée mercredi 19 septembre à partir de 19h00

PERFORMANCE QU’EST CE QUE JE VAIS FAIRE DE TOI ?
Cette performance conçue par Nawelle Aïnèche et interprétée par Jazz Barbé. Regard extérieur Jérémy Mazeron, création lumières de Catherine Reverseau et musique originale de Pierre Paumier. Création soutenue par le Ministère de la Culture et de la Communication dans le cadre des résidences Création en cours.

Qu’est-ce que je vais faire de toi ? est la vision plastique et en mouvements de nos monstres, ceux qui nous effraient et qui provoquent en nous une jouissance énigmatique. Ce monstre, c’est celui qui n’a pas su s’adapter aux contours de notre corps. Ce corps que l’on croit diriger, qui se plies à nos émotions, explose et se métamorphose. Ce monstre c’est la dernière couche de l’épiderme, celle qui nous permettrait d’être insupportablement toujours sincères envers les autres. C’est le secret que l’on a noué à nos entrailles, qui nous ronge de l’intérieur, qui désunit notre âme à notre corps, nous rapprochant doucement de la folie. Cette performance est une rencontre entre le costume et le mouvement, entre le tissage de bandes magnétiques de cassettes vidéos et la peau et entre les limites de notre corps et de notre âme.

Performance :
Dimanche 16 septembre à 16h00
Mardi 18 septembre à 16h00

 

 

Université nationale d’Arts de Bucarest

L’université nationale d’art de Bucarest (UNArte) ou Universitatea Națională de Arte est un institut d’études supérieures universitaires de Bucarest.
La faculté d’arts plastiques est structurée en cinq sections : peinture, sculpture, graphique, photo-vidéo, pédagogie de l’art.

WORKSHOP FEUTRE
Poursuite d’un workshop feutre entre une artiste feutrière française, de Lyon, Elisabeth Berthon et des élèves de la section textile de l’Université Nationale d’Arts de Bucarest.

EXPOSITION – Le complexe des installations traditionnelles de la laine de Lisa Sambata de Jos

INFORMATIONS PRATIQUES

National University of Arts Bucharest, Textile Art and Design Department
Calea Grivitei no. 28 sector 1
Bucharest

Le NOD de Bucarest

En 2015, un groupe de créatifs multidisciplinaires s’est retrouvé pour transformer l’espace industriel abandonné de l’ancienne fabrique de coton de Bucarest en espace de co-working. L’espace industriel a de nouveau été rempli de vie et est devenu un point névralgique pour les industries créatives de Bucarest, regroupant la bibliothèque des matières et textiles mais aussi plus de 40 start-ups.

Créations issues d’un worskshop de Christelle Familiari, privilégiant l’utilisation des matériaux à contre-emploi, avec les étudiants art et design de l’École Supérieure d’Art et de Design de Saint-Etienne (ESADSE), France.